HUILE DE POISSON 39/27

Les Oméga 3 sont des acides gras essentiels indispensables à l’organisme.
                                   
Agissent sur le bon fonctionnement du système cardiovasculaire.
Abaissent les fonctions plaquettaires.
Agissent sur les réactions d’inflammation.
Agissent sur l’équilibre émotionnel.

Les huiles de poisson constituent une source d'acide eicosapentanoïque (EPA) et d'acide docosahexanoïque (DHA), deux substances qui font partie de la famille des acides gras poly-insaturés des oméga-3.
L'EPA et le DHA participent à l'élaboration d'eicosanoïdes, des substances qui jouent un rôle central au niveau des membranes cellulaires et interviennent dans de nombreux processus biochimiques de l'organisme : les réactions immunitaires et anti-inflammatoires, l'agrégation des plaquettes sanguines, etc.

Acides gras poly-insaturés et système cardiovasculaire :
Chez l'homme, il est confirmé que les acides gras poly-insaturés, en particulier ceux de la série des oméga 3, ont un réel effet bénéfique sur le système cardiovasculaire (rapport AFSSA publié en juin 2003). Ces oméga 3 jouent également un rôle dans l’inhibition de l’agrégation plaquettaire.
Leur rôle dans la prévention de la thrombose chez l'homme a également été démontré par une étude de prévention secondaire de l'infarctus par le régime Crétois.
Effet sur le cholestérol:
Une coadministration d’huile de poisson et d’ail permet de diminuer le taux de lipides sériques et de lipoprotéines chez 50 sujets atteints d’hypercholestérolémie modérée (Adler et al, 1997).
Effet hypotenseur :
Plusieurs études démontrent que la consommation quotidienne d'environ 4 g d'huile de poisson peut réduire modérément la tension artérielle, particulièrement celle des sujets hypertendus et celle des personnes de plus de 45 ans (Appel et al, 1993; Nordoy et al, 2001)
Effet sur la densité osseuse :
Des études préliminaires indiquent qu'un apport alimentaire équilibré en oméga-3 et en oméga-6 peut avoir un effet bénéfique sur la densité osseuse (Albertazzi et al, 2002).
Effet au niveau du cerveau :
Le DHA est l’un des principaux acides gras poly-insaturés du cerveau.  Une supplémentation en huile de poisson  riche en DHA peut donc jouer un rôle dans les performances intellectuelles. Des études sont en cours afin de démontrer le mécanisme d’action encore mal connu.
Effet sur l’inflammation :
Les dérivés de l’EPA font partie de la famille des anti-inflammatoires et des inhibiteurs d’agrégation plaquettaire. Ces effets semblent être dus à une diminution des cytokines et des cellules adhésives (Din et al, 2004).
Effet sur la grossesse et l’enfance :
Une consommation plus importante de produits riches en oméga 3 tels que les huiles de poisson durant la grossesse entraîne une gestation plus longue et un poids moyen des nouveaux nés plus élevé (Olson, 2002).

Niveau de la consommation dans la population française :
Les études menées sur la consommation en Oméga 6 et Oméga 3 en France permettent de se rendre compte que le  rapport Oméga 6 / Oméga 3 est trop élevé (enquête INCA, étude SU.VI.MAX, rapport AFSSA de juin 2003). Ce rapport est en moyenne supérieur à 10 alors que la valeur souhaitée serait de 5 environ. Les experts s’accordent pour affirmer que l’alimentation  quotidienne doit apporter plus d’Oméga 3.

Bibliographie
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